Archive for the 'Non catégorisés' Category

Créez prudemment…

Monday, April 6th, 2009
«La gaieté est la moitié de la santé.»
– Proverbe tchèque

Combien de fois mangez-vous un dessert en vous disant «Je vais prendre du poids»? Ou combien de fois avez-vous été rongé par la culpabilité en digérant le hamburger auquel vous avez succombé?

En tant qu’ex-éducatrice en santé, je suis vendue à l’idée de bien s’alimenter. Vous ne pouvez imaginer la quantité de verdure que j’ai ingurgitée. Mon extracteur à jus est en train de rendre l’âme tellement je l’ai utilisé! Cela dit, il est important de reconnaître qu’il y a une force tout aussi puissante que celle des aliments qui sont dans notre assiette… C’est celle de notre esprit.

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Si vous ingériez un comprimé en étant convaincu qu’il s’agit d’un puissant médicament, vous bénéficieriez fort probablement des bienfaits attendus – même si le comprimé en question n’était en réalité qu’un simple jujube (et même si le comprimé était supposé produire l’effet inverse, en fait). C’est l’effet placebo, qui est observé et mesuré continuellement. Il ne s’agit pas d’une croyance ésotérique, mais d’une réalité solide comme du béton – d’un fait scientifique.

Imaginez ce que vous créez lorsque vous vous répétez que vous êtes en train de vous endommager la santé, ou que vous grossirez… Oui, exactement. De grâce, enlevez donc le mot «cochonneries» de votre vocabulaire et de votre esprit. Quoi que vous mangiez, mangez-le avec gratitude et avec des attentes aussi positives que possible. Vous êtes puissant; créez prudemment.

Bon lundi… et bon appétit! :-)

Marie-Pier
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© 2003-2009 Marie-Pier Charron, coach de vie, implosions.net, Tous droits réservés. 

Hell yes!

Wednesday, April 1st, 2009
«Si vous limitez vos choix seulement à ce qui semble possible ou raisonnable, vous vous déconnectez de ce que vous voulez vraiment, et tout ce qu’il reste est un compromis.»
– Robert Fritz

Je discutais hier avec mon amie Kathy du choix de ma future table à manger, ce qui nous a amenées à aborder le thème des choix en général. Comment savoir si la nouveauté qui atterrit dans notre vie comme par magie nous est effectivement «destinée»? Comment reconnaître la voix de notre cœur et de notre intuition sans qu’elle soit brouillée par notre raison?

Nous échangions donc nos trucs pour naviguer dans les moments de décision et, pour conclure la conversation, mon amie (qui est anglophone) a partagé avec moi ces brillantes paroles d’Alan Cohen: If it’s not a “Hell Yes!” then it’s a “Hell No!”. (Je traduirais le tout ainsi: «Si ce n’est pas “Oui, absolument!”, c’est “Non, merci!”»)

En d’autres mots: quand ça ne vibre pas dans nos tripes comme un grand OUI, quand on ne sent pas un déclic et une montée d’énergie, il vaut mieux laisser faire et refuser de faire le compromis.

Je ne sais pas pour vous, ~Contact.FirstName~, mais je remarque que je dois souvent avoir le courage de dire non à des options «presque parfaites» avant d’obtenir celle qui est vraiment en résonance avec ma vision.

Sur ce, je vous souhaite une magnifique journée toute pleine d’arcs-en-ciel et de délicieuses surprises!

Marie-Pier
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Psssst: Puisqu’on parle de ma future table à manger, voici mon «Oui, absolument!» du moment, si vous êtes curieux et fan de décoration tout comme moi. (Je la marierai à des chaises blanches un peu moins classiques que celles sur la photo, par contre.)

http://tinyurl.com/cl8y6e

Je n’ai pas encore tout à fait terminé mes recherches… À suivre!

© 2003-2009 Marie-Pier Charron, coaching de vie, implosions.net, Tous droits réservés. 

Souffler sur les chandelles…

Sunday, March 29th, 2009
«Une vie nouvelle commence pour nous à chaque seconde. Allons joyeusement à sa rencontre. Nous avancerons mieux en regardant devant nous que derrière.»
– Jerome K. Jerome

Quand j’ai pénétré dans mon bureau, ce matin, j’ai constaté que j’avais laissé trois grosses chandelles allumées, hier soir, et qu’elles avaient donc brûlé toute la nuit pendant que je faisais le plein de magie. Oups! Dès l’instant où j’ai constaté mon oubli, une sorte de valve s’est ouverte dans mon esprit et une série de pensées assez prévisibles a commencé à défiler: «Dommage, quel gaspillage… J’aurais du y penser, comment ai-je pu oublier?… My goody, du feu! Ça aurait pu être dangereux…».

Vraiment fascinant de les regarder se dandiner. Mais vous savez ce que j’ai fait? J’ai mis toutes ces idées de côté, je me suis approchée des fameuses chandelles, j’ai pris une grande respiration et j’ai soufflé dessus. Tout simplement. Allez, on passe à autre chose… Next!

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Vous l’avez certainement remarqué, vous aussi: il n’y a rien de beau ou de bon qui pousse dans les «j’aurais pu», «j’aurais du» et «je n’ai pas pu» – c’est une terre stérile et sèche. Ainsi, pourquoi ne pas simplement sauter l’étape des regrets, des longues analyses inutiles et de la culpabilité? La vie nous attend déjà à la prochaine étape, et elle tape du pied.

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Ce week-end, prenez donc une grande respiration et soufflez doucement sur ce que vous êtes prêt à laisser aller. À lundi! :-)
Marie-Pier
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Quand Pacha n’écoute pas…

Friday, March 6th, 2009
«Chaque moment, chaque seconde est d’une valeur infinie, car elle est le représentant d’une éternité toute entière.»
– Goethe

Mon chien Pacha s’est promené un peu sans laisse aujourd’hui. Voilà un bel avantage d’habiter à la campagne, car j’adore le voir gambader librement. C’est si beau de le voir frétiller, quasiment en transe, hyper allumé par les mille et une choses (ou plutôt, les mille et unes odeurs) à explorer.

Aujourd’hui, par contre, mon mignon museau m’a un peu tapé sur le système, honnêtement. Car au moment où je l’ai appelé pour que l’on retourne à la maison («Paaachaaaaaaaa»), il m’a lancé un regard provocateur et s’est mis à courir dans la direction opposée. Plus j’allais vers lui, plus il s’éloignait et aboyait, comme pour me défier. Non mais quelle tête de mule!

Sentiment d’agacement prononcé de mon côté. Grrrr… J’étais sur le point de commencer officiellement à fulminer, mais, juste avant de céder, une toute nouvelle pensée s’est imposée. Je regardais mon beau brin de chien courir, et j’ai réalisé une chose encore plus vraie et plus profonde que la colère que j’étais en train de cultiver. Je me suis dit: «Le jour où Pacha m’aura quittée, je me dirai probablement que je paierais cher – même trrrrrrès cher – pour pouvoir le voir encore une fois me tenir tête et me faire suer, tout plein d’énergie et de vitalité.» Effet-choc, comme vous pouvez imaginer. Virage en U. J’ai donc commencé à déguster pleinement ce moment que, quelques secondes plus tôt, j’aurais bien voulu changer.

Tout est une question de perspective, n’est-ce pas? Pourquoi ne pas adopter la façon de voir et de vivre les choses qui nous amène à savourer ce que l’on a? Pourquoi ne pas adopter la perspective qui nous rend appréciatif, finalement?

Ce week-end, ramenons-nous toujours à l’essentiel, à l’essence. Nous sommes si riches, et nous l’oublions si facilement.

On se retrouve lundi en pleine forme!

Marie-Pier
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Pssst: Merci pour les gentils messages que vous m’avez envoyés au sujet de Pacha; je suis ravie que vous aimiez ses photos! Il est effectivement dangereusement adorable…;-)

Le “potinage spirituel”…

Thursday, March 5th, 2009
«Aimons les hommes comme le soleil nous aimerait s’il nous voyait.»
– Simone Weil

Un petit exercice pour le cœur en ce beau matin…

J’ai reçu hier un courriel d’une californienne qui étudie au centre spirituel Agape, à Los Angeles. Elle parlait d’un exercice qu’ils ont fait dans le cadre d’un de ses cours, le spiritual gossip («potinage spirituel»). Elle était jumelée à deux autres étudiants qui parlaient littéralement derrière son dos à l’autre bout de la pièce mais qui – plutôt que de critiquer sa couleur de cheveux ou de rouge à lèvres — chuchotaient de bien belles choses à son sujet. Ensuite, les rôles étaient inversés et c’était elle qui «potinait».

J’ai été charmée par le concept de cet exercice. Vous aussi, hmm? Quel délice d’envelopper des gens de notre affection et, surtout, de le faire gratuitement. Même secrètement. Je ne sais pas pour vous, mais il me semble que mes moments de bonheur les plus profonds sont ceux où j’ai ouvert la «valve» de mon cœur et où j’ai laissé l’amour qui m’habite circuler tout naturellement et, bien souvent, anonymement.

Vous offrirez-vous une petite séance de «potinage spirituel» aujourd’hui? Vous pouvez le faire par la parole ou simplement par la pensée, en vous racontant de belles choses au sujet des personnes concernées. Bref, quoi que vous faites, aimez! Vous le méritez… ;-)

Sur ce, je vous souhaite un majestueux jeudi.

Marie-Pier
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Faire le saut…

Thursday, March 5th, 2009
«La sagesse, c’est d’avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu’on les poursuit.»
– Oscar Wilde

Je me suis promenée à Bromont avec mon chien Pacha hier et, au moment de partir, mon mastodonte n’a pas voulu embarquer dans le compartiment arrière de ma voiture. Refus catégorique, final, non négociable. Et une baboune avec ça!

Après une longue série de «Allez, hop!» exagérément enthousiastes et après avoir mis à l’épreuve mes meilleures techniques de coaching canin, j’ai décidé de lui donner un moment pour se reposer. Après tout, Pachou doit faire un saut olympien pour se hisser dans le coffre arrière de ma familiale; peut-être avait-il besoin d’un moment pour retrouver son élan suite à notre marche?

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Après une dizaine de minutes à attendre patiemment et à flatter mon chien-roi pour passer (merveilleusement bien) le temps, il me fallait vraiment quitter. N’ayant rien à perdre – sauf ma dignité – j’ai donc eu l’idée d’embarquer moi-même dans le coffre de ma voiture (de toute élégance, je vous jure!), ma logique étant: «Pacha aime Marie. Donc si Marie est dans la voiture, Pacha voudra être dans la voiture aussi.» À ma grande surprise, la seconde où je m’y suis accroupie, mon pôôôôôôvre chien chien fatigué a bondi avec énergie et m’a rejointe comme si de rien n’était. Hmmmm…

La morale de l’histoire:

1- Lorsqu’on croit avoir besoin de ralentir ou «d’aller à notre rythme», on a souvent simplement besoin, en réalité, de nouvelles sources de motivation. Notre élan et notre fougue ne viennent pas de notre corps physique, mais de notre cœur et de nos tripes.
2- Ne modifions pas nos rêves pour les rendre accessibles; au contraire, rendons-les encore plus juteux et colorés, jusqu’à ce qu’ils soient irrésistibles.
3- Le ridicule n’a jamais tué et ne tuera jamais qui que ce soit. Parfois, il est même utile! ;-)

Bon milieu de semaine, et à demain!

Marie-Pier
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Êtes-vous un bon perdant?

Sunday, February 15th, 2009

Bonjour chers lecteurs,
Je suis ravie de vous retrouver pour cette nouvelle édition de l’infolettre mensuelle! Comment allez-vous? J’allais écrire «J’espère que vous passez un bel hiver», mais, avec les nombreux abonnés qui résident dans des pays chauds ou dans l’hémisphère sud, je vais me contenter de «j’espère que vous allez bien»! ;-)

De mon côté, je suis exaltée, emballée, enchantée… et, honnêtement, légèrement fatiguée. Je ne peux le garder sous silence: un gros projet personnel vient de se réaliser, c’est-à-dire l’achat de ma nouvelle maison! Comme le disait mon prof de naturopathie, à l’époque, «un excès d’émotions positives est aussi exigeant pour notre système qu’un excès d’émotions négatives». Yes, Monsieur!

Je pourrais écrire longtemps sur les différentes étapes qui ont mené à ce changement (totalement imprévu)… Mais une chose qui m’a particulièrement fascinée, dans toute cette histoire, c’est de découvrir une maison qui synthétisait exactement tous les ingrédients de ma maison de rêve, sans même que je l’aie vraiment rêvée. Je l’avais rêvée en pièces détachées, en fait… Mais j’étais, justement, très détachée. J’adorais l’endroit où j’habitais, et je pensais continuer à y faire mon nid. Mais après six ans ici, j’ai ouvert la porte et j’ai trouvé ce beau gros colis…

Avec le recul, je réalise que les moments où j’ai eu les plus belles surprises dans ma vie ne sont pas ceux où je désirais très fort ce que je voulais. Non, c’était ceux où j’étais déjà comblée, relax, ouverte à ce qui se présentait. Vous aussi, peut-être? C’est intéressant de faire des liens, de voir l’état d’esprit dans lequel on était juste avant que les choses viennent à nous ou que nos projets se concrétisent. Ainsi, on apprend de nous-même, on apprend de notre propre vie. On prend conscience de nos «conditions gagnantes» – tant sur le plan de nos actions que sur le plan de nos pensées et de nos émotions. Ensuite, on peut bien sûr s’en inspirer et les cultiver abondamment.

Sur ce, allons-y avec l’article du mois, dans lequel il est question d’être un «bon perdant». Eh oui, un cours de tricot et une maille ratée m’ont rappelé qu’apprendre à perdre était aussi important qu’apprendre à gagner…

Curieux? Je vous invite à me suivre…

Bonne lecture!

Une leçon de tricot


Balle de laine Il y a exactement trois mois, douze jours et huit heures, j’ai commencé à suivre des cours de tricot. N’étant pas, disons-le, particulièrement zen, je me suis dit que m’adonner à une activité manuelle et répétitive m’aiderait à décrocher et à ralentir le rythme parfois fou de mes pensées. Du même coup, avec mes foulards et mes chaussons de bébé tricotés à la main, j’allais devenir la mamie prématurée la plus branchée du quartier!

Comme il se doit, les cours avaient lieu dans un sous-sol mal éclairé. La tisane était servie avec, tradition oblige, les plus juteux potins qui soient (je vous annonce en exclusivité qu’une certaine Julie, sur la rue Je-ne-sais-plus-trop-quoi, pense changer sa fille d’école). Je débarquais vraiment sur une nouvelle planète; non seulement je ne connaissais pas ladite Julie, mais c’est à peine si j’avais vu une balle de laine au cours de ma vie. Quoi qu’il en soit, j’étais fière de mes nouvelles aiguilles à tricot en bambou et j’étais déterminée à apprendre rapidement les rudiments de mon futur passe-temps. Aussi, je quittais très prochainement le Québec pour un bon bout de temps, et je comptais pondre ma première écharpe pendant mon périple…

Professeur Céline, plus douce et féminine qu’une patch d’œstrogène, m’a donc patiemment transmis la version 101 de son cours. Maille à l’endroit, maille à l’envers… Hmm, pas de quoi s’énerver le poil des orteils, finalement! J’apprenais la base rapidement et je me voyais déjà devenir son élève-vedette, avec mon étoile et l’empreinte de mes mains dans le pavé uni de son entrée. C’est donc en toute allégresse que j’ai commencé mon écharpe (une jolie façon de dire «mon rectangle beige»), et c’est avec un enthousiasme équivalent que j’ai emmené mon kit de tricot avec moi en voyage. Le soleil brillait et les oiseaux chantaient. Jusqu’à ce que…

La maille fatidique
Avant mon départ, Céline m’avait initiée à la «science de la maille» de A à Z – ou plutôt de A à B, car je n’en connaissais que deux types. Les techniques étaient ultra-simples, j’avais eu amplement le temps de les pratiquer, et j’avais même un guide que je pouvais consulter si, ô malheur, je perdais la twist. Ce n’est donc pas un oubli ou le manque de connaissance qui a été ma perte… Non, le moment où j’ai frappé un mur est celui où un «glissement accidentel d’aiguille» a transformé ma maille à l’envers en maille bâtarde non identifiée. Je n’avais aucune idée de l’erreur que j’avais commise et je savais encore moins comment y remédier… Et puisque je ne pouvais tolérer un trou dans ma future plus belle écharpe beige du monde, j’ai tout recommencé après des heures de travail appliqué.

La véritable erreur…
L’erreur que j’ai faite en ce jour fatidique n’avait rien à voir avec mon «glissement d’aiguilles». En fait, la véritable maladresse n’avait même pas été commise ce jour-là, mais bien avant. Voyez-vous, j’étais tellement emballée par les kilomètres d’écharpes que j’allais réaliser que je ne pensais qu’à avancer… Je n’ai jamais eu l’idée d’apprendre à rater mon coup et à continuer! Effectivement, pas une seule fois je n’avais demandé à ma professeur de m’expliquer comment remédier aux nombreuses erreurs avec lesquelles je devrais, ma foi, très certainement composer. Évidemment, je n’avais donc aucune aptitude pour réparer les dégâts et continuer. En rétrospective, j’aurais presque dû lui en parler avant même d’apprendre à tricoter…

J’aurais pu maîtriser 100 variétés de mailles différentes, connaître leur nom latin, avoir les meilleures laines de Nouvelle-Zélande, du temps à volonté et une meneuse de claque pour m’encourager… Mais tout aurait quand même été gâché, et ce, dès la première erreur que ma chance de débutante ne m’aurait pas permis de réparer. Je devais apprendre à perdre pour, ultimement, apprendre à gagner…

Apprendre à perdre?
Au cours des dernières années, je me suis intéressée à l’histoire de plusieurs individus comme Martha Stewart et Richard Branson, qui sont partis souvent de rien et qui ont bâti de bien grandes choses. L’intensité avec laquelle ces entrepreneurs s’investissent dans leur succès, avec audace, sagesse et créativité, est inspirante. Cela dit, c’est la façon dont ils composent avec leurs «mailles bâtardes non identifiées» qui m’impressionne le plus, lorsque je prends connaissance de leur cheminement. Personne n’a réussi quoi que ce soit du premier coup et certains ont même perdu tout ce qu’ils avaient avant d’atteindre leur sommet. Chacun d’entre eux a fait face à un échec monumental et a décidé de continuer à un moment où une personne «sensée» aurait arrêté. Ils ne tricotent pas mieux que quiconque; ils refusent simplement de mettre leur écharpe de côté lorsque la laine s’emmêle ou lorsqu’ils manquent de dextérité.

Vous êtes peut-être à une maille ou deux du but que vous souhaitez atteindre. Le hic, c’est qu’il est possible que la maille en question soit une mauvaise nouvelle ou une déception. Et si vous décidiez de continuer? Il est assuré que vous aurez plusieurs occasions de renoncer à ce qui vous fait rêver, mais il n’y a aucune «zone protégée». Même le fameux sommet, qui nous semble si lisse et parfait, est rempli de mailles ratées.

Ce que je vous propose, aujourd’hui, est donc de devenir un bon perdant: un perdant qui accepte de réparer ses mailles ratées encore et encore, et qui décide de rester passionné.

Vous verrez… Vous serez épaté par la délicieuse vie que vous aurez tricotée.

Marie-Pier
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© 2003-2009 Marie-Pier Charron, coaching de vie, implosions.net, Tous droits réservés.

Nouvelle année, nouveau départ…

Wednesday, December 31st, 2008

2009

Vous êtes assis face à un chevalet, sur lequel est déposé un grand canevas d’un blanc immaculé. À votre gauche, un éventail de pinceaux touts neufs. À votre droite, une palette de couleurs remplie de vos nuances préférées. Votre cœur frétille de plaisir. Les yeux tournés vers l’horizon, mais les pieds fermement enracinés dans le présent, vous êtes prêt à vous exprimer, à vous amuser… Oui, vous êtes prêt à débuter le nouveau cycle qui est en voie de commencer. Et le cœur joyeux, vous établissez que chaque jour, dorénavant, sera le début d’une «nouvelle année» – une occasion de vous réinventer, de créer, de prendre contact avec l’étendue de vos possibilités.

Une magnifique journée de festivité à vous, chers lecteurs. On se retrouve en 2009, qui sera pour chacun d’entre nous – je l’ai décidé! – la plus délicieuse des années. ;-)

Avez plein d’amour,

Marie-Pier

Réécrire votre histoire

Monday, June 9th, 2008

Bonjourno!
Comment allez-vous en ce beau lundi? Exceptionnellement bien, je l’espère. Il y a longtemps que je vous ai écrit… Ce n’est pas une infolettre, mais un gros bouquet de fleurs colorées que j’ai envie de vous offrir! Quel plaisir de vous retrouver…

Avant d’entrer dans le vif du sujet, permettez-moi de faire un clin d’œil tout spécial aux personnes qui se sont jointes à nous au cours des dernières semaines. Bienvenue à bord! Installez-vous confortablement, préparez-vous une bonne tisane, délassez vos chaussures… J’espère que vous vous plairez dans mon univers. C’est certainement un honneur de vous y accueillir.

Lorsque j’ai écrit la dernière édition de l’infolettre (que vous pouvez lire ICI) je m’apprêtais à quitter le Québec pour Los Angeles, le temps que l’hiver tire sa révérence et que la nature reprenne son souffle.
Photo de Malibu

Je suis maintenant de retour – depuis déjà plus d’un mois, en fait – après un fabuleux séjours de plus de six semaines. Vous pouvez voir à droite une photo que j’ai prise à Malibu, en un beau dimanche ensoleillé. (Oui, j’en partagerai d’autres avec vous très bientôt, comme je l’ai fait par le passé. Considérant le nombre de courriels que j’ai reçus à cet effet, briser la tradition est tout à fait hors de question! ;-)

Le paysage qui s’offre à mes yeux présentement ressemble étrangement à celui sur la photo. C’est que je vous écris aujourd’hui en direct du magnifique Lac Brome, en Estrie. C’est un des endroits à proximité de mon domicile où je m’installe occasionnellement pour écrire. Une chose que j’ai apprise, et que l’expérience ne cesse de me confirmer, c’est que changer d’air m’aide à garder mes idées fraîches et inspirées. Je dédierais sans hésitation cette infolettre, l’ensemble de mon œuvre, et tous mes projets futurs aux personnes qui ont inventé l’ordinateur portable! Quoique pendant longtemps, un crayon et un bout de papier m’ont suffit; même aujourd’hui, c’est souvent sur de vieilles factures froissées que j’érige la charpente de mes articles.

Justement, allons-y avec l’article du mois… Il s’agit d’une chronique préalablement publiée dans le magazine La Semaine (j’y ai deux chroniques hebdomadaires, l’Entrevue du Coach et Le Coin du Coach). Vous pouvez la lire ci-bas, comme vous pouvez télécharger le PDF en cliquant ICI. (Ainsi, vous la verrez telle qu’elle apparaît dans le magazine: jolie, colorée et illustrée.)

Enjoy!

Réécrire votre histoire


Fatiguée de traîner les lourds bagages du passé? À défaut de voyager dans le temps et d’effacer ce qui vous a minée, vous pouvez changer le regard que vous posez sur votre histoire et, ainsi, la réécrire. Voici quelques clés pour y parvenir…

1. Essayez de nouvelles lunettes
Faites la distinction entre votre passé et votre histoire. Votre passé, c’est la somme des expériences que vous avez vécues. Votre histoire, c’est le sens que vous donnez à ces expériences…

Deux personnes qui se trouvent dans la même situation la vivront souvent complètement différemment. Ce qui accable l’une pourra très bien stimuler l’autre; tout est une question de perception. En changeant les lunettes à travers lesquelles on regarde notre passé, on peut ainsi changer le sens qu’on lui donne et l’impact qu’il a sur nous.

On veut tellement être fidèle à la «réalité»… même si cela nous paralyse et nous coûte notre joie de vivre. Et si on donnait plutôt la priorité à notre bien-être et à notre paix d’esprit? Plutôt que d’adopter la perspective la plus «réaliste» (lire: la plus déprimante), choisissons la plus positive et la plus inspirante! Par exemple, on peut voir un divorce comme un échec monumental, mais on peut au contraire être fière de la force qu’on a puisée en nous pour mettre fin à une relation qui nous étouffait. Il y a tant d’aspects sur lesquels on peut décider de mettre l’accent…

Ce n’est pas parce que 98 % des gens voient une expérience d’une certaine façon que cette perspective est la meilleure. On dramatise souvent par automatisme, parce que tout le monde le fait… alors que l’option positive et «légère» est tout aussi valable!

2. Coupez le cordon
Il y a un «cordon» qui nous relie à tous les souvenirs que l’on ressasse régulièrement. Ainsi, ce sur quoi on porte notre attention prend naturellement de l’ampleur dans notre vie et se répercute sur notre avenir. Si on pense constamment aux moments où on s’est sentie rejetée, par exemple, il est certain qu’on commencera naturellement à anticiper le rejet, à être sur nos gardes… et donc à augmenter nos risques d’être rejetée!

C’est une question de logique… Si vous souhaitez que votre futur soit vraiment différent de ce que vous avez toujours connu, imprégnez-vous des aspects de votre passé qui sont en harmonie avec votre rêves… et laissez les autres souvenirs se dissiper. Ce n’est pas en ruminant nos vieilles déceptions que l’on cultivera nos succès futurs; coupons donc le cordon!

3. Enregistrez sur la vieille cassette
Quand le film de notre passé ne nous plaît pas, on peut refaire le montage, changer l’éclairage, couper quelques scènes, etc. Mais on peut aussi en enregistrer une nouvelle version, sur la même cassette, et donc effacer automatiquement l’ancienne!

Si vous avez toujours abusé des cartes de crédit et que vous choisissez maintenant de payer vos dettes et d’annuler vos cartes, vous changerez le film de votre passé. Si vous avez toujours été dure envers vous-même et que vous commencez graduellement à prendre soin de vous, vous changerez également votre film. Par vos actions, vous pouvez ainsi vous créer un «nouveau passé»… et un nouvel avenir. Cheers!

Les exercices de la semaine

A. Différentes perspectives
Notez par écrit trois épreuves qui vous ont particulièrement marquée et dont l’impact se fait encore sentir dans votre vie. Ensuite, pour chacune d’elles, écrivez quatre façons complètement différentes de voir les choses. Pour vous inspirer, imaginez la perspective que vous auriez de la situation si vous étiez:
1. Une personne inconditionnellement positive, qui voit toujours le beau côté des choses.
2. Un vieux sage qui s’aime et qui s’accepte joyeusement tel qu’il est.
3. Une fonceuse qui a totalement confiance en l’avenir et en ses moyens.
4. Une épicurienne qui a décidé d’avoir du plaisir dans la vie et de ne pas se créer de tourments inutiles.

N’est-il pas exaltant de réaliser qu’on a le choix? Adoptez la perspective qui vous semble la plus constructive; faites-la vôtre de jour en jour…

B. De nouvelles questions
On a généralement tendance à juger notre passé et à y chercher les causes de nos problèmes actuels. Mais on peut également aller dans le sens contraire…

Pensez à votre vie idéale, à ce que vous aimeriez réaliser plus que tout. Puis, demandez-vous: «En quoi mes expériences passées m’ont-elles aidée à devenir la personne que j’ai besoin d’être pour concrétiser cette vision?» Les situations que vous condamnez vous ont certainement fourni de précieux outils qui pourront vous aider à atteindre vos objectifs. Quels sont ces outils?

Lorsqu’on prend conscience du fait que notre passé est moins imparfait qu’on le croit, on se libère grandement et on peut commencer à regarder droit devant…

Vous souhaitant un super début de semaine,

Marie-Pier

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Flirter avec les nuages et danser sur la lune

Friday, March 21st, 2008

HollywoodBonjourno!
J’espère que vous allez bien au moment où vous lisez ces lignes! De mon côté, je dois dire que je suis présentement au 7e ciel. Non, vraiment, littéralement! J’ai écris ce message à l’avance, car, au moment où vous le lirez ces lignes, je flirterai avec les nuages, à plusieurs milliers de mètres d’altitude. Ou peut-être aurai-je déjà atterri à Los Angeles, la city of angels (et royaume de Britney) où je passerai cinq glorieuses semaines.

Plus spécifiquement, je serai dans le magnifique quartier de Santa Monica, où j’ai trouvé un très joli appartement (directement sur Ocean Avenue, en face de la plage où la série Baywatch était filmée!). C’est un quartier de rêve, qui longe la mer, où la grande marcheuse que je suis est plus que ravie. Ah, et je monte directement au 8e ciel, les mercredi et samedi, lorsque les producteurs locaux se regroupent sur la Third Street Promenade – une charmante rue piétonne – pour y vendre leurs merveilleux produits. Une montagne de belles pêches bios peut me mettre la larme à l’œil! (Sans oublier les paniers de figues fraîches, qui me font tout simplement perdre le nord… Ce qui est à toute fin pratique une très bonne chose, car ce point cardinal est loin d’être mon préféré!)

Pendant mon séjour, je travaillerai sur divers projets, incluant mon nouveau programme de coaching. J’adore la Californie, et je compte imprégner mes écrits de l’énergie qu’elle m’inspire. J’ai l’intention de revoir quelques amis, aussi, et d’aller flâner dans ma librairie préférée, The Bodhi Tree (un MUST si vous y allez; ils servent même la tisane pendant qu’on bouquine!) Mais surtout, je vais me laisser aller sans trop planifier, suivre la vague dans tous les sens du terme…
Santa Monica

J’adore ma vie et mon environnement ici; chaque fois que je quitte mon petit paradis et mes délicieuses habitudes, je me demande toujours un peu ce qui me motive. Au fond, c’est que j’adore me sentir déstabilisée – pas trop, juste assez – et je sais que m’extraire de ma structure habituelle est toujours très nourricier. Dans ce cas précis, je dois dire également que je ne serai pas fâchée de manquer le début du printemps québécois, qui est dans mon coin de campagne synonyme de boue et de chutes de neige importunes. Je n’ai pas encore digéré la tempête du 5 avril 2007… ;-)

***
La semaine dernière, je vous ai offert un échantillon de ma chronique Le Coin du Coach, que vous êtes déjà nombreux à lire hebdomadairement dans le magazine La Semaine. Depuis septembre, j’ai une seconde chronique, dans le même magazine, qui s’appelle l’Entrevue du Coach. Je donne l’occasion aux artistes que j’interviewe de partager avec vous les trucs, les stratégies et les principes de vie qui sont à l’origine de ce qu’ils considèrent être leurs plus belles réussites. Bref, je leur prête mon chapeau de coach! Leurs confidences sont *extrêmement* enrichissantes. Pour vous faire découvrir cette chronique, j’ai le plaisir aujourd’hui d’en partager un exemple avec vous.

J’ai choisi mon entrevue avec la chanteuse Marilou. Premièrement, car c’est une fille vraiment inspirante. Deuxièmement, car j’aime taper du pied au son de sa chanson Danser sur la lune (vous pouvez l’écouter sur son site, www.mariloumusique.com). Troisièmement, car elle est connue au Québec ET sur le continent européen, d’où vous êtes nombreux à me lire…

Vous verrez que ses propos complètent bien, aussi, les thèmes que nous avons abordés au cours des quatre dernières semaines.

Pour télécharger l’entrevue, vous n’avez qu’à cliquer ICI.

Finalement, notez qu’il n’y aura pas d’infolettre Implosions pendant mon séjours en Californie. Je continuerai, par contre, à diffuser Matin Magique – dont certains d’entre vous semblent être devenus accros. ;-)

(Cliquez ICI pour vous joindre aux milliers d’abonnés enchantés, si vous ne faites pas déjà partie du nombre. C’est gr@tuit.)

Sur ce, je vous souhaite un fantastique printemps. On se retrouve au mois de Mai, en pleine forme!

Votre alliée (plus blanche que neige, et fin prête à bronzer!)


Marie-Pier

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