La peur…
Monday, February 27th, 2006Bon lundi,
Vous avez apprécié votre week-end? De mon côté, j’ai entrepris de gravir le mont Foster avec Pacha et mon conjoint… mais nous avons rebroussé chemin après 10 petites minutes car nous avions vraiment trop froid au pied! Ce sera pour une prochaine fois (au printemps, préférablement..) :-)
Prêt pour la pensée de la semaine? Aujourd’hui je vous offre une petite blague que j’ai reçue et traduite pour vous… Bonne lecture!
Après quelques minutes de réflexion, les hommes sont prêts. Le premier faite le grand saut, crie «aigle», et vole vers l’autre côté du précipice. Le deuxième homme saute à son tour, crie «papillon», et se transforme en un majestueux monarque. Sa vitesse n’égale en rien celle de son prédécesseur, mais il rejoint l’autre côté sans problème.
Le dernier homme a une peur bleue des hauteurs et se sent terrorisé. Il débite ses angoisses è voix haute et fait des geste désespérés à ses amis, qui l’attendent impatiemment de l’autre côté. Après un moment à évaluer les alternatives, il se convainque d’essayer. Tremblant et trempé de sueur, il se dirige vers le canyon et, après quelques prières, ferme les yeux….saute…. pour ensuite crier à plein poumons: «Oh MERDE!».
Cela illustre plutôt bien le pouvoir de la peur, n’est-ce pas? Elle nous fait perdre nos moyens et tend à concrétiser ce qu’on redoute le plus.
Si vous avez un projet en tête, et qu’il vous inspire plusieurs craintes, voici trois stratégies que je vous propose. Choisissez celle qui vous convient dans cette situation en particulier (ou combinez les trois):
~* 1- Être réceptif à ce que la peur a à vous apprendre. Même si elle est parfois irrationnelle, la peur nous habite rarement sans raison. Trouvez cette raison, et faites-vous un plan pour mettre toutes les chances de votre côté. Soyez prévoyant, tout simplement.
~* 2- Foncer MALGRÉ la peur, même si elle vous saisit, et accepter d’être maladroit. Baisser vos standards temporairement pour vous donner la marge de manœuvre dont vous avez besoin pour mettre les choses en branle.
Parfois, le simple fait de gravir la première marche est extraordinaire, et il y a certaines habiletés qu’on ne peut développer que par l’expérience, au fil du temps. Aussi, la peur est quelquefois si forte qu’il est presque impossible de la maîtriser complètement, donc on gagne à simplement foncer et accepter à l’avance la possibilité de faire des faux pas.
~* 3- Une autre approche est «faire comme si». Faire comme si vous ne craigniez rien, faire comme si vous étiez assuré de réussir. Vous conditionner à être confiant même si vous doutez. Cette approche demande beaucoup de force mentale, mais elle nous libère de l’emprise de nos peurs. Grâce à elle, on est en pleine possession de nos moyens. On gagne à utiliser cette stratégie autant que possible, bien sûr, mais particulièrement lorsqu’il est vital qu’on soit en pleine possession de nos moyens.
Et voilà… Qu’en pensez-vous?
Bonne semaine!
Marie-Pier
P.S.: Si vous n’avez pas reçu l’infolettre (édition mensuelle) que je vous ai fait parvenir jeudi, vous pouvez la lire ici:
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